Registre émotionnel en état de grâce ?

Ça fait plusieurs fois qu’il me parle de registre émotionnel qui donne le ton en premier. Des changements qui s’effectuent d’abord dans l’émotionnel.

Quand il me parle de ça, je ne ressens pas le dégoût pour l’émotion que j’ai si souvent perçu dans ses mots. Quand il me parlait de mon registre émotionnel qui ne permettait pas de parler. J’ai diabolisé les émotions à cause de ça, parce que je croyais que pour lui les émotions étaient du domaine inférieur. C’est souvent dans mes textes que je parle de mes émotions comme de quelque chose d’inférieur.

Je me demande si je n’en suis pas venue à la conclusion qu’il fallait les éradiquer. Qu’il fallait passer dans l’autre domaine. Quitte à mépriser mes ressentis. Alors que probablement c’était le manque d’analyse par dessus qui était problématique.

En me remémorant ses phrases récentes sur l’émotionnel, j’en viens à nouveau à chérir mes émotions car elles ont quelque chose de pur, dans le sens pas trafiqué.

Et j’en viens à me demander si ce que j’appelle émotion depuis des mois, dans mes textes ou même pendant les séances, je ne devrais pas plutôt l’appeler névrose ?